Rockaddiction
Where It Ends
Mars 2009 // The Verve Music Group (Universal Records)

16 Frames

16 Frames - Where It Ends
Tracklist

01. Close Range
02. Back Again
03. Coming Home
04. Let's Not Pretend
05. Daylight
06. Where It Ends
07. My History
08. Here It Comes
09. Fool
10. Everything Around Me
11. These Four Walls
12. Best Defense

Note album
8/10
Credits
Producteur Matt Serletic
Mixeurs Greg Archilla, Matt Serletic
Ingénieur son Jeff Tomei

Que la sortie de cet album fut difficile...! L'ex chanteur de Dropline accompagné des membres de Trading Yesterday ont d'abord signé chez Arista Records début 2007, après que le légendaire producteur Clive Davis soit tombé sous le charme du titre Back Again. L'album sort finalement en 2008 sous un label indépendant. Puis début 2009, le groupe annonce la signature d'un deal avec Universal. L'album ressort fin mars 2009 sous le label Universal, avec une playlist remaniée, incluant une démo inédite Daylight, ainsi qu'une nouvelle pochette.
A l'exception de la voix, 16 Frames n'a plus grand chose à voir avec Dropline, l'ensemble des musiciens ayant changé. Steve Sulikowski est désormais entouré des ex-membres du groupe Trading Yesterday. Qui dit changement de line up, dit aussi perte de la belle sonorité formée par le duo Jonathan Berry (guitare) et Chad Norris (batterie), qui donnaient toute la dimension au son Dropline sur des morceaux comme Not Time At All ou Best Thing. Le résultat est un son moins puissant et flatteur à l'oreille. Néanmoins, Sulikowski n'a rien perdu de son talent de compositeur pour composer des mélodies inspirées. Autre progrès notable, la qualité de cet album est plus homogène que ne pouvait l'être You Are Here. Signalons que la production de cet album est l'œuvre de Matt Serletic (Matchbox Twenty).
16 Frames
Steve Sulikowski chant
 Josh Dunahoo guitare
Dylan Wilson basse
Daniel James batterie
A l'exception de 3 titres rythmés, cet album est uniquement composé de ballades mid-tempo, à l'image de l'excellent premier single Back Again, avec son refrain vibrant, porté par le chant poignant de Steve Sulikowski. A l'écoute de ce morceau, on comprend mieux pourquoi le légendaire producteur Clive Davis a voulu signer le groupe. Les bonnes ballades s'enchaînent ensuite avec Coming Home et Let's Not Pretend, toutes deux portées par une mélodie entêtante. Dans les ballades mélodieuses, on citera également la convaincante Where It Ends, ainsi que Everything Around Me où l'on retrouve la voix aigue de l'époque Dropline.

Quelle bonne idée d'avoir ajouté la démo Daylight sur la nouvelle version de cet album. Rien que la sonorité sur l'intro justifie son ajout. On y retrouve presque, dans les refrains légèrement saturés, la sonorité du groupe Dropline. Une nouvelle fois l'aspect mélodieux est privilégié. Alors que la majorité des albums du genre se termine par un acoustique, 16 Frames a choisi avec Best Defense, un morceau rythmé et joyeux, aussi réussi que le reste. 

Un très bon premier album pour 16 Frames et second pour Steve Sulikowski. Si l'on pourra regretter une sonorité moins incisive de la guitare par rapport à Dropline, le reste est solide avec une qualité homogène et quelques titres solides grâce à de bonnes mélodies.

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