|
|
|
Que la sortie de cet album fut difficile...! L'ex
chanteur de Dropline accompagné des membres de Trading Yesterday
ont d'abord signé chez Arista Records début 2007, après que le
légendaire producteur Clive Davis soit tombé sous le charme du
titre Back Again. L'album sort finalement en 2008 sous un label
indépendant. Puis début 2009, le groupe annonce la signature d'un
deal avec Universal. L'album ressort fin mars 2009 sous le label
Universal, avec une playlist remaniée, incluant une démo inédite Daylight, ainsi
qu'une nouvelle pochette. |
|
A l'exception de
la voix, 16 Frames n'a plus
grand chose à voir avec Dropline, l'ensemble
des musiciens ayant changé. Steve Sulikowski est
désormais entouré des
ex-membres du groupe Trading Yesterday. Qui dit changement de line up,
dit aussi perte de la belle sonorité formée par le
duo Jonathan Berry (guitare) et Chad Norris (batterie), qui donnaient toute la dimension au son
Dropline sur des morceaux comme Not Time At All ou
Best Thing. Le résultat est un son moins
puissant et flatteur à l'oreille. Néanmoins, Sulikowski n'a rien perdu de son talent de compositeur
pour composer des mélodies inspirées. Autre progrès
notable, la qualité de cet album
est plus homogène que ne pouvait l'être
You Are Here. Signalons que la production de
cet album est l'œuvre de Matt Serletic (Matchbox Twenty). |
 |
Steve Sulikowski chant
Josh Dunahoo guitare
Dylan Wilson basse
Daniel James batterie |
|
|
A l'exception de 3 titres rythmés,
cet album est uniquement composé de
ballades mid-tempo, à l'image de l'excellent premier single Back Again,
avec son refrain vibrant, porté par le chant
poignant de Steve Sulikowski. A l'écoute de ce morceau, on comprend
mieux pourquoi le légendaire producteur Clive Davis a
voulu signer le groupe. Les bonnes ballades
s'enchaînent ensuite avec Coming Home et
Let's Not Pretend, toutes deux portées par une mélodie
entêtante. Dans les ballades mélodieuses,
on citera également la convaincante Where It Ends, ainsi que Everything
Around Me où l'on retrouve la voix aigue de
l'époque Dropline.
Quelle bonne idée d'avoir ajouté la démo Daylight
sur la nouvelle version de cet album. Rien que la sonorité
sur l'intro justifie son ajout. On y retrouve
presque, dans les refrains légèrement saturés, la
sonorité du groupe Dropline.
Une nouvelle fois l'aspect mélodieux est privilégié.
Alors que la majorité des albums du genre se termine par un acoustique,
16
Frames a choisi avec Best Defense, un morceau rythmé et joyeux, aussi
réussi que le reste.
Un très bon premier album pour 16 Frames et second
pour Steve Sulikowski. Si l'on pourra regretter une
sonorité moins incisive de la guitare par rapport à
Dropline, le reste est solide avec une qualité
homogène et quelques titres solides grâce à de bonnes
mélodies.
|
|