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Difficile de succéder à l'album Messenger,
c'est en substance ce qu'à du ce dire le groupe au
moment d'écrire puis d'enregistrer ce nouvel album.
Tout ce qu'on peut dire c'est que le groupe s'en
sort plutôt bien parce que si cet album ne possède
peut être pas la magie et la pleinitude de
Messenger, le style ressemble et la qualité est bien
présente. Surtout ce Far from over possède également
ses petites perles. |
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La production n'est pas fondamentalement différente
de l'album Messenger, seulement un peu plus légère
et plus naturelle. On retrouve d'ailleurs la
présence un orchestre sur 3 titres (Hearts fall,
Write me a song et Letter to my mother)
bien qu'il ne soit pas l'oeuvre de Matt Serletic.
Cet album contient tout ce qu'on attend d'un album
d'Edwin McCain. Trois très belles ballades
symphonique, Write me a song, Letter to my
mother et Hearts fall qui rappellent le
style de I could not ask for more et Go by
young de l'album précédent. Il y a également du
rock & roll avec Radio star et Get out of
this town avec des riffs originaux, de la pop
rock avec Far from over et Sun will rise,
deux acoustiques Kentucky et Dragons
et enfin du blues d'ailleurs peu inspiré avec One
thing left. La nouveauté de cet album est le
gospel très réussi Jesus he loves me, écrit
pour la bo du film du même nom. |
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Edwin McCain voix, guitares
Larry Chaney guitares, mandoline
Craig Shields saxophone, clavier
Scott Bannevich basse
Dave Harrison batterie |
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Far from over se situe dans la lignée de l'album
Messenger avec des mélodie assez recherchées tout en
restant très accessible. Les mélodies pop des titres
Radio star et Far from over sont assez
facile à mémoriser. Comme à l'habitude chez Edwin
McCain, les mélodies des ballades, Write me a
song, Letter to my mother et Hearts
fall sont fines et très réussies. La mélodie
légère de l'acoustique Kentucky, celle
intense de Jesus, he loves me,
La voix cassée d'Edwin fait toujours autant
merveille. Il chante toujours avec la même intensité
les ballades lentes (Write me a song,
Letter to my mother, Kentucky) et avec
conviction et puissance les passages plus rock (Radio
star, Get of this town ou le final de
Jesus he loves me). Voix superbe, chant
remarquable, pas grand chose de plus à ajouter si ce
n'est de l'écouter chanter.
Si cet album n'atteint pas l'excellent niveau de
l'album précédent, il reste dans la même lignée.
C'est pourquoi, si vous ne connaissez pas encore Edwin McCain mieux
vaut commencer par l'album Messenger, mais si vous
possédez déjà ce dernier, cet album devrait
vous satisfaire.
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