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Tracklist |
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01. Shelter
02. Sustain You
03. Breathe
04. Louder Than Words
05. Strong
06. Drowning Man
07. Faces
08. Identity
09. Disappear
10. Dim Halo
11. Radiance
12. The End
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Note album |
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9/10 |
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Production |
Producteur Malcom Springer
Mixeurs Tom Lord-Alge,
Charlie Brocco
Ingénieur son Charlie Brocco
(1) par l'intermédiaire de Melissa Etheridge qui a reprise
la chanson
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De la vague des groupes de rock apparus en 2002, Greenwheel est
probablement l'un des plus impressionnants avec July For Kings.
Leur maturité musicale est bluffante pour un groupe de jeunes
musiciens, formé depuis seulement 3 ans. Greenwheel délivre un rock aussi puissant que
mélodieux, grâce au talent de compositeur et d'interprète de
son chanteur ainsi qu'à la dextérité des musiciens
qui l'entourent et notamment la paire de guitaristes
et le
batteur à l'efficacité redoutable. |
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Cet album doit
son existence à la rencontre fortuite avec le producteur Malcom Springer, qui a repéré le groupe alors qu'il
se produisait dans un bar et lui a permis de
signer un contrat avec Island Records. Rencontre un
peu malheureuse aussi, car c'est à lui qu'est revenu la
production de cet album alors que son profil ne
correspond pas au style musical du groupe. A priori
rien à dire, l'album bénéficie d'une grosse
production à l'américaine avec un son rock très
convaincant. Et c'est bien là le problème. La
sensibilité pop du groupe est souvent occultée par
des guitares puissantes et la voix énervée de Ryan
Jordan. Il est évident en réécoutant leur album
indépendant ainsi que l'album Electric Blanket
enregistré en 2004, que le
son du groupe est moins subtil sur cet
album. Et c'est dommage quand on connait l'intensité
unique dégagée par la voix de Ryan lorsqu'il
chante de façon posée et la finesse des
mélodies qu'il compose comme Breathe,
Radiance ou This Too Shall Pass |
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Ryan Jordan voix
Andrew Dwiggins guitare
Marc Wanninger guitare
Brandon Armstrong basse
Douglas Randall batterie |
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L'album démarre
par le bouillonnant Shelter,
présent sur la BO de Spider Man,
avec le chant rageur de Ryan Jordan et une
instrumentation puissante, à l'exception du
très mélodieux duo de guitares. Dans le même registre,
il y a Strong avec ses riffs énervés et la voix de
Ryan à la limite de la rupture. Sur Drowning Man, les guitares
sont également très présentes mais l'une d'elle
produit une
sonorité aigue très mélodieuse. Dernier titre vraiment rock, Louder Than Words, qui se
distingue par une double rythmique réussie, rapide
sur les couplets et lente sur les refrains. Si ces
titres survitaminés sont sympas à écouter parce
qu'on a affaire à une solide production et de très
bons musiciens, le groupe est capable de morceaux
plus doux très réussis.
Il faut se tourner vers les ballades pour apprécier
tout le talent de ce groupe. C'est dans ce registre que
la voix chaleureuse de Ryan et la guitare de son compère Marc Winninger s'expriment le mieux à l'image
du premier single Breathe qui
s'impose comme l'une des plus belles ballades de
l'année, récompensée par une nomination aux Grammy
Awards (1). Les mélodies inspirées de Dim Halo
et Identity font également partie des
satisfactions de cet album, avec une ambiance sombre
très bien rendue sur ce dernier. Mais Greenwheel a
gardé le meilleur pour la fin avec deux merveilles.
Radiance d'abord qui bénéficie d'une
instrumentation et d'une mélodie superbes où la voix
intense de Ryan s'y exprime à merveille. The End
ensuite, avec une atmosphère chaotique d'une intensité rare
et des refrains puissants décuplés par un chant
passionné captivant.
Au final si Soma Holiday est un très bon album,
bénéficiant d'une solide composition et
interprétation, on ne peut s'empêcher d'être un peu
déçu car on ne retrouve qu'assez peu leur sensibilité pop. C'est pourtant dans ce registre que la
passion et l'émotion dégagées par ce groupe s'expriment le
mieux.
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