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3 ans presque jour pour jour après la sortie de
l'album Everything in Transit, la bande d'Andrew McMahon est de
retour. Un mois après ce premier album, Andrew apprenait qu'il
était atteint d'une leucémie dont il a guéri depuis. Toutes les
personnes qui guérissent d'une maladie grave prennent conscience
et nous rappellent à quel point la vie est précieuse, et cet
album sonne comme un hymne à la vie, avec une musique colorée et
pleine d'énergie mêlant de la pop
entrainante avec des ballades lentes et émouvantes. |
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Une chose est
sûre à l'écoute de ce nouvel opus. Andrew McMahon
n'a rien perdu de son talent pour composer de
belles ballades pop, entraînantes et entêtantes. Les mélodies sont toujours
aussi inspirées et l'on retrouve ce son riche et
coloré grâce au piano d'Andrew, qui apporte de l'harmonie et de
la consistance à l'ensemble, mais également grâce à
son
souci du détail qui transforme un bon titre en un
bon morceau. Au niveau du style, The
Glass Passenger ne diffère pas fondamentalement de
Everything In Transit, avec néanmoins un son plus
éclectique, à l'image du surprenant Bloodshot et ses
couplets mi-rap mi-reggae, ou de la ballade
au piano Hammers And Strings. On retrouve
d'ailleurs Jim Wirt à la production, en
compagnie d'Andrew, qui apporte
une nouvelle fois sa patte. |
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Andrew McMahon voix, piano
Bobby Anderson guitare
Jonathan Sullivan Basse
Jay McMillan Batterie |
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L'album démarre fort avec deux morceaux pop qui
donnent d'emblée le ton. Le premier,
Crashin se distingue par son rythme
entraînant, le petit solo d'Andrew au piano et un
final très réussi où vient délicatement se poser sa
voix grave avec des "Down on me" du plus
bel effet. Le second, Spinning
brille par une mélodie entêtante et un chant
puissant où Andrew y met tout son cœur. Notons
également les solos de
guitare bien placés. Dans un registre similaire, Drop Out
- The So Unknown constitue sans doute l'un
des morceaux les plus réussis de cet album, avec,
encore une fois, une mélodie imparable, une sonorité
riche et un rythme enlevé. Du très bon Andrew. Le
premier single The Resolution n'est pas en
reste, avec sa pop riche et colorée, qui
célèbre le retour à la vie, avec un vibrant "I'm Alive" en
attaque de refrain, qui sonne comme une revanche sur
la maladie.
Cette pop rythmée est contrebalancée par
des ballades plus lentes, assez réussies, à l'image
de Anne Use Your Telescope, une ballade
symphonique, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler
certains morceaux de l'album North de
Something Corporate (l'ancien groupe d'Andrew). Même
chose pour la ballade What's Get You Off et
sa mélodie entêtante, ou la ballades au piano Hammers And
Strings. Mais c'est sans doute avec Caves,
nouvelle illustration de l'inspiration d'Andrew, que
le groupe surprend et séduit le plus. Cette ballade
démarre par un a cappella au piano émouvant, avant
de se transformer en morceau pop à la mélodie
enivrante.
Andrew McMahon signe avec Jack's Mannequin, un
solide deuxième album et 4ème si l'on compte les
deux sortis avec Something Corporate. Il continue de
nous ravir que ce soit avec des morceaux rythmés et
entêtants, ou des ballades lentes et pleine
d'intensité.
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