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Sister Hazel avait montré de quoi ils étaient
capable sur le très convaincant Fortress. Ce
troisième album s'inscrit dans la continuité avec un
style et un son qui évolue peu, mais qui se bonifie
avec le temps. Avec quelques mélodies mémorables, un
chant et une instrumentation de grande qualité, cet
album est une vraie réussite. Le producteur Don
McCollister (Marathon) montre une nouvelle fois son
talent en signant une production riche sans être
surchargée. Cet album ne sort pas sous le label
Universal, le groupe ayant décidé de se séparer à
l'amiable. |
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Si la sonorité de l'instrumentation évolue par
rapport à Fortress, celle-ci apparaît néanmoins plus
mature à la fois plus fine et plus variée. Difficile
de citer tout les bons passages de cet album tant
l'instrumentation apparaît réussie sur presque tous
les titres de l'album. Le solo de Mistake, l'intro
crescendo de One love, les discrets violons dans
Best I'll ever be, le final instrumental de
Life got
in the way, la rythmique sur Killing me too ou
encore l'ambiance très particulière de Hopeless,
tout est très inspiré. Le chef d'oeuvre de cet album
reste sans conteste Sword and shield avec des
refrains puissants mais surtout avec un enchaînement
(solo de guitare - changement de rythme - coupure en
a capella - final) assez sympathique.
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Ken Block voix, guitare acoust.
Andrew Copeland voix, guitare
Ryan Newell guitares
Jeff Beres basse
Mark Trojanowski batterie |
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Cet album se place dans la lignée du précédent
concernant l'aspect mélodique. La mélodie entêtante
du premier single Your mistake, dès la première
écoute montre que Ken Block n'a rien perdu de son
talent. Les bonnes mélodies se succèdent sur cet
album de la mélodie mélancolique de Best I ever had
à celle très puissante de Sword and shield. La
mélodie joyeuse de Effortlessly est également une
grande réussite de même que les refrains entêtants de
Killing me too et Come around et les couplets très mélodieux de
One
love.
Le timbre de voix unique de Ken Block reste le
même son chant s'améliore à chaque album. On sent
qu'il atteint une maturité et une plénitude. Il maîtrise par exemple parfaitement le
changement de tonalité sur les derniers refrains
sur Your mistake, Sword & shield ou
Effotlessly. Que ce soit les passages avec
une voix posée comme les couplets de Best I ever had ou
One love ou les refrains où il pousse sa voix
comme sur Sword & shield ou Your mistake,
c'est toujours remarquablement bon.
Hormis le peu inspiré Everybody et le son trop
country de Swan dive, Sister Hazel signe de nouveau
un très bon album après Fortress. Le producteur Don
McCollister a encore réalisé un travail remarquable
en ayant su tirer la quintessence de ce groupe.
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